Ce que vos dons rendent possible.

200enfants suivis quotidiennement
2pays
Sénégal, Burkina Faso
baisse du coût du traitement
100 %des dons financent les traitements

Notre approche : soigner aujourd'hui, faire levier pour demain

Nous intervenons chirurgicalement là où personne d'autre ne va, nous prouvons que le changement est possible, puis nous passons le relais.

Nous cherchons un double impact : soigner des enfants aujourd'hui, et faire levier pour que le traitement devienne durablement accessible à tous. Nous agissons de soignants à soignants, avec pour seule boussole leur intérêt supérieur.

Là où le traitement n'existe pas encore, nous l'apportons ; quand une prise en charge locale prend le relais, nous nous en réjouissons et portons notre soutien vers d'autres enfants, d'autres régions.

Nos trois axes

Un modèle simple, mesurable, duplicable.

Financer le traitement

Nous achetons l'hydroxyurée en générique et prenons en charge les enfants démunis via nos hôpitaux partenaires. 40 € couvrent une année de traitement par enfant.

Partenariats de terrain

Nous nous appuyons sur un réseau d'hôpitaux et d'associations locales qui sélectionnent les enfants, assurent le suivi médical et distribuent le traitement.

100 % des dons vont aux enfants

Nos coûts de structure sont proches de zéro : tous les membres sont bénévoles et nous nous appuyons sur des outils numériques modernes pour faciliter le suivi des patients et l'administration de l'association.

Sur le terrain

Deux pays, deux moments d'une même courbe.

Le Sénégal montre où mène notre approche ; le Burkina Faso, pourquoi elle reste vitale.

Étude de cas · Sénégal

Le Sénégal : d'une pénurie à la systématisation

Il y a cinq ans, l'hydroxyurée était en pénurie chronique au Sénégal : rarement prescrite, réservée aux cas les plus graves, faute de coût et d'accès. Des familles prenaient le bus pendant plusieurs jours pour rejoindre l'hôpital Albert Royer de Dakar.

Au début, nous importions le traitement dans des bagages d'avion, sous dérogation douanière humanitaire : 120 € par enfant et par an, dans un pays où le salaire moyen dépasse à peine cette somme. Nous sommes devenus le point d'appui indispensable, tout en nous attaquant aux causes : en soutenant la formation des soignants et, à travers notre cofondateur le Pr Jean-Benoît Arlet, président de Drép.Afrique, la production d'un générique local qui a divisé le coût par trois.

Aujourd'hui, comme le montre le reportage du Monde, le traitement se systématise. C'est précisément ce que nous visions : notre théorie du changement se réalise, et nous portons désormais le relais vers d'autres enfants, d'autres régions.

Reportage du Monde Afrique sur la drépanocytose et l'accès au traitement, avec le Pr Jean-Benoît Arlet, notre conseiller scientifique et président de Drép.Afrique.
Le terrain aujourd'hui · Burkina Faso

Le Burkina Faso : un besoin qui demeure

Au Burkina Faso, la situation reste critique : l'hydroxyurée n'est pas disponible en pharmacie, et nous en sommes aujourd'hui le seul fournisseur.

Nous y agissons en complémentarité avec d'autres acteurs, comme la Fondation Pierre Fabre, qui soutient le dépistage et l'éducation thérapeutique. Nous, nous apportons le traitement vital lui-même. C'est la même conviction qu'au Sénégal, à un autre moment de la courbe : rester indispensables tant qu'il le faut, pour ouvrir la voie comme nous l'avons fait là-bas.

Celles et ceux que nous suivons

Derrière chaque chiffre, un visage.

Quelques enfants et familles suivis dans nos hôpitaux partenaires. Par respect de leur vie privée, nous n'indiquons que leur prénom.

Georges, 5 ans
Georges · 5 ansSa grande sœur est morte de la drépanocytose à 9 ans. Quand le traitement de Georges a manqué à son tour, ses parents l'ont cherché partout.
Aïcha, 9 ans
Aïcha · 9 ansOrpheline, elle est élevée par sa tante.
Ariane & Clovis, 16 et 9 ans
Ariane & Clovis · 16 et 9 ansUne sœur et son frère, tous deux drépanocytaires.
Yacouba, 9 ans
Yacouba · 9 ansVenu de Côte d'Ivoire pour être soigné au Burkina.
Thierry, 5 ans
Thierry · 5 ansChaque mois, il repart de l'hôpital avec son traitement.

Nos partenaires de terrain

Notre action repose sur un réseau d'hôpitaux et d'associations locales qui sélectionnent les enfants, suivent leur évolution et distribuent le traitement.

Sénégal
Hôpital d'enfants Albert Royer
Dakar
Burkina Faso
Hôpitaux & CID
Hôpital Schiphra et Hôpital Saint-Camille à Ouagadougou (Dr Sanou et un pédiatre référent), Hôpital de Bobo-Dioulasso, et le CID (Comité d’initiative contre la drépanocytose).

Pour 40 €, un enfant est traité pour un an.

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