Financer le traitement
Nous achetons l'hydroxyurée en générique et prenons en charge les enfants démunis via nos hôpitaux partenaires. 40 € couvrent une année de traitement par enfant.
Au Sénégal et au Burkina Faso, nous finançons l'hydroxyurée pour les enfants atteints de drépanocytose qui, sans nous, n'auraient pas les moyens d'en bénéficier.
Nous intervenons chirurgicalement là où personne d'autre ne va, nous prouvons que le changement est possible, puis nous passons le relais.
Nous cherchons un double impact : soigner des enfants aujourd'hui, et faire levier pour que le traitement devienne durablement accessible à tous. Nous agissons de soignants à soignants, avec pour seule boussole leur intérêt supérieur.
Là où le traitement n'existe pas encore, nous l'apportons ; quand une prise en charge locale prend le relais, nous nous en réjouissons et portons notre soutien vers d'autres enfants, d'autres régions.
Nous achetons l'hydroxyurée en générique et prenons en charge les enfants démunis via nos hôpitaux partenaires. 40 € couvrent une année de traitement par enfant.
Nous nous appuyons sur un réseau d'hôpitaux et d'associations locales qui sélectionnent les enfants, assurent le suivi médical et distribuent le traitement.
Nos coûts de structure sont proches de zéro : tous les membres sont bénévoles et nous nous appuyons sur des outils numériques modernes pour faciliter le suivi des patients et l'administration de l'association.
Le Sénégal montre où mène notre approche ; le Burkina Faso, pourquoi elle reste vitale.
Il y a cinq ans, l'hydroxyurée était en pénurie chronique au Sénégal : rarement prescrite, réservée aux cas les plus graves, faute de coût et d'accès. Des familles prenaient le bus pendant plusieurs jours pour rejoindre l'hôpital Albert Royer de Dakar.
Au début, nous importions le traitement dans des bagages d'avion, sous dérogation douanière humanitaire : 120 € par enfant et par an, dans un pays où le salaire moyen dépasse à peine cette somme. Nous sommes devenus le point d'appui indispensable, tout en nous attaquant aux causes : en soutenant la formation des soignants et, à travers notre cofondateur le Pr Jean-Benoît Arlet, président de Drép.Afrique, la production d'un générique local qui a divisé le coût par trois.
Aujourd'hui, comme le montre le reportage du Monde, le traitement se systématise. C'est précisément ce que nous visions : notre théorie du changement se réalise, et nous portons désormais le relais vers d'autres enfants, d'autres régions.
Au Burkina Faso, la situation reste critique : l'hydroxyurée n'est pas disponible en pharmacie, et nous en sommes aujourd'hui le seul fournisseur.
Nous y agissons en complémentarité avec d'autres acteurs, comme la Fondation Pierre Fabre, qui soutient le dépistage et l'éducation thérapeutique. Nous, nous apportons le traitement vital lui-même. C'est la même conviction qu'au Sénégal, à un autre moment de la courbe : rester indispensables tant qu'il le faut, pour ouvrir la voie comme nous l'avons fait là-bas.
Quelques enfants et familles suivis dans nos hôpitaux partenaires. Par respect de leur vie privée, nous n'indiquons que leur prénom.





Notre action repose sur un réseau d'hôpitaux et d'associations locales qui sélectionnent les enfants, suivent leur évolution et distribuent le traitement.